Je m'appelle Aurélina, j'ai 18 ans je vis encore chez mes parents. Qui ont pas mal de soucis d'argent en ce moment. Mon père travaille, tandis que ma mère ne travaille pas, elle reste à la maison. Pour faire le ménage et s'occuper des petites dernières de la famille " Julia && Juliana ", qui sont âgées de 5 mois.
Aujourd'hui je m'apprête à faire un truc de dégueulasse. Mes parents ne sont pas au courant de ce que je m'apprête à faire et refuserais que je le fasse, quoi qu'il en coûte. Mais moi je ne peut pas rester sans rien faire, voir nos meubles nos souvenirs vendus. Je ne peut pas accepter ça, donc je vais aller m'offrir à l'homme à qui mes parents doivent de l'argent. Ce n'est pas avec plaisir que je fais ça, mais je ne veut pas que mes parents perdent leur biens, ce pourquoi ils ont travailler dur.
Secretaire - Mademoiselle Kreis ?
Moi - Oui c'est moi !
Secretaire - Monsieur Muller va vous recevoir !
Moi - D'accord !
La secrétaire, de cette ordure, m'escorte jusqu'a sont bureau. Et me dit de me mettre à l'aise. Me mettre à l'aise ? Oui bien sûr, j'aimerais bien la voir cella, à ma place.
Muller - Aurélina, ça me fait vraiment plaisir de te voir.
Moi - Moi aussi ça me fait plaisir !
Muller - J'en conclus donc que tu accepte ma proposition ?
Moi - Oui !
Muller - D'accord, je suis ravis !
Moi - Moi de même.
Muller - Quand est-ce que tu veut faire ça ?
Moi - Quan vous voulez !
Muller - Ce soir ?
Moi - Oui...
Muller - Ah 21h00 chez moi ?
Moi - Oui !
Il s'approche de moi, pose sa main sur ma cuisse gauche et remonte sa main, tout doucement...
Muller - J'ai hâte d'y être...
Je sors de son bureau, je peut plus reculée. Je vais au parc pas loin de chez moi, m'assois sur un banc. Il y'a du vent, j'aime bien ce temps, il fait un peu froid mais pas au point de sortir le manteau, ni le bonnet et les gants. Ce temps est très agréable, c'est bien la seule chose d'agréable aujourd'hui. Les mères et leur bambins sont aussi de sortit. C'est vrai qu'ont à un beau début d'automne. Après quelques minutes à pensée a ce que je vais faire ce soir, je rentre chez moi, je trouve ma mère entrain de donner le sein à Juliana.
Ma mère - Ah ma chérie ça va ?
Moi - Oui oui très bien.
Ma mère - D'accord, tu peut aller me chercher Julia, pour que je lui donne le sein s'il te plaît.
Moi - Oui bien sûr.
Je vais dans la chambre des jumelles, je prend Julia dans son berceau, et l'emmène à ma mère.
Ma mère - Merci ma puce.
Moi - De rien !
Elle me passe Juliana et prend Julia pour lui donner le sein, pendant ce temps je fais faire le rot a Juliana.
Ma mère - Tu était ou ?
Moi - Au parc...
Ma mère - Okay !
La journée passe vite, trop vite l'heure approche il et 20h00. Je prend mon sac, je glisse mon portable et mon mp3 à l'intérieur...
Ma mère - Tu t'apprête à aller quelque part ?
Moi - Oui, je vais chez Zoey, elle fait une mini fête.
Ma mère - Okay, tant que c'est chez Zoey.
Moi - Oui c'est chez elle que je vais !
J'embrasse ma mère, ainsi que mon père, je dépose un bisou sur le front de Julia ainsi que sur celui de Juliana, et je claque la porte de chez moi. Je prend téléphone pour appeler Zoey au cas ou ma mère voudrait vérifier. Je pense pas qu'elle le fera mais je préfère prévoir. Zoey à bien accepter de me couvrir, sans me posées de questions , je vais à la gare prend le RER , arriver a destination je descend . Je marche une dizaine de minutes. J'aperçois l'immeuble ou il habite, je sonne à l'interphone, celui-ci m'ouvre. Je monte les escaliers en bois m'arrête au deuxième étages , je sonne. Il m'ouvre, il me dit de me mettre à l'aise. On boit un verre, est on va ensuite dans sa chambre à coucher. Je le pousse sur le lit enlève mes vêtements, je me retrouve en sous-vêtements, lui et nu. Il m'attire vers lui, m'enlève mes sous-vêtement pour me pénétré. Pendant ce temps la moi je regarde le plafond, c'est fou ce qu'un plafond peut-être intéressant. Quesqu'il a bien pu voir ce plafond ? Quesqu'il a bien pu attendre ? Un tas de chose a mon avis. Il se retire, et je lui fait une fellation, il me demande d'avaler son sperme. J'avale avec dégoût, ça ne me gênerais pas d'avaler si j'aimais le garçon, mais la ce n'est pas le cas. Après avoir avaler avec dégoût il me pénètre, plusieurs fois d'affiler. Et il me demande de lui faire des fellations à plusieur reprise. On s'endort au alentour de quatre du matin. Mes yeux commence à s'ouvrirent et ce pose sur une paires d'oeil entrain de me fixée.
Muller - Hey la puce bien dormis ?
Moi - Ouais...
Muller - Okay, en tout cas moi j'ai passer une nuit super !
Moi - Oui moi aussi...
Muller - La dette de tes parents est effacé ...
Moi - D'accord, ou elle et la salle de bain ?
Muller - La-bas..
Je me lève, pour aller à l'endroit qu'il ma indiquer. Je me glisse sous la douche, ouvre le robinet d'eau chaude, l'eau chaude jaillit du jais , et coule le long de mon Corp. On m'embrasse dans le cou, c'est lui, il pose ses mains sur mes hanches, me plaque contre le mur et me pénètre. On sort de la douche, j'ai pas de vêtements propre j'ai pas pensée à en apporter, Muller me passe un t-shirt extra large. Il doit pas être à lui. Je l'enfile j'ajoute ma ceinture noir dessus, je prend mon sac noir avec mes affaires pour le lycée. J'allais sortir quand Muller me retient le bras droit...
Moi - Quoi ?
Muller - J'ai un petit truc a te demander !
Moi - Ouais quoi ?
Muller - Après demain, y'a mon neveu qui vient d'Allemagne , et il à pas vraiment de succès avec les filles...
Moi - Oui et ?
Muller - Tu pourrais passer la nuit avec lui ? Je te payerais...
Moi - Je suis pas une pute !
Muller - Quand je dit " tu pourrais " c'est " tu dois " passer la nuit avec lui, je vais te payer pour le faire...
Moi - Et si je refuse ?
Muller - Ce que t'auras fait cette nuit et sous la douche ce matin, n'aura servit à rien... Mais c'est toi qui voit...
Moi - Mais c'est dégueulasse...
Muller - Oui mais c'est comme ça, alors t'accepte ?
Moi - Ouais c'est bon !
Muller - Okay, je t'appelle demain...
Moi - Okay !
Je sors de chez lui, nan mais quel enfoirée. Je prend le RER, je me fais reluquer parce'que je porte qu'un t-shirt. Il et grand mais quand même y'a des mecs assez débiles pour me reluquer. Je descend à l'arrêt de mon lycée, je monte en cour et c'est partie pour une longue et ennuyeuse journée de cour.